On est pas serieux quand on a 17 ans disait Rimbaud, je vous rassure à 18 non plus !

On est pas serieux quand on a 17 ans disait Rimbaud, je vous rassure à 18 non plus !

Il y a une lettre dans mon tiroir qui m'obsède, elle n'a jamais été posté pourtant elle reste là, me renvoyant l'image de mon propre defilement . Son but était d'exposer ce que je ressens à son égard mais aprés un certain temps de reflexion j'ai réalisé que mon message serait plus crédible s'il se faisait de manière orale, les yeux dans les yeux. Sauf qu'a l'heure d'aujourd'hui je cherche encore les mots qui transparaitraient de manière concise les émotions qu'il m'inspire. Quand je pense qu'il suffirait d'une certaine audace pour franchir le pas et que je ne cède. Ce qui est bien la preuve qu'au fond la décadence où la solidité que l'on instaure dans nos relations dépend entierement de nous et que cette dernière distingue les laches des audacieux. On dit qu'une faute avoué est à moitié pardonné, ne suis-je qu'une demi lache ?

# Posté le lundi 10 août 2009 15:58

Modifié le mardi 11 août 2009 07:50

J'irais en ENFER

J'irais en ENFER
Chaque fois qu'on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.

C'est les lévres séchent et le regard fuyant qu'elle s'avance vers lui.
Il la toise, le visage impassible. Paradoxal, Quand on sait ce qu'il ressent reelllement.
Si la jeune fille avait osé levé la tête, elle aurait remarqué que ses yeux le trahissait, tant d'émotions le submergaient mais ne sachant comment les exprimer, ne trouvant guère les mots justes, le silence se faisait de plus en plus oppressant car aucune phrase n'était échangé.

La jeune femme soupira et exprima de maniére désordonné tout ce qui lui venait à l'esprit peu importe qu'il comprenne ou pas, tout ce qu'elle voulait c'est être saoulagé du poids de ces non-dits, de cette censure qui entourait leur relation.

Il lui caressa le visage et remit une méche de cheveux derriére son oreille, le garçon la serra contre son torce et lui murmura à l'oreille qu'elle avait tort, qu'il ne servait à rien de se torturer qu'il fallait qu'elle l'oublie. La jeune fille se contracta au fur et à mesure qu'elle entendait ces mots vide de sens pour elle mais qui agissait sur son coeur comme un poignard.

Elle se détacha et le regarda enfin, mais encore un fois aprés l'avoir brisé, il prenait cet air indifférent, pourvu qu'elle parte se disait il et cette longue tirade martellait son cerveau il essayait de se persuader que c'était mieux ainsi. L'amour n'est qu'une chose mievre et ininteressante.

Aprés quelques minutes il regarda dans la direction ou elle devait se trouver mais plus personne n'était là. Le vide le néant comme dans son coeur ...

Elle était parti.

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# Posté le mercredi 18 février 2009 09:56

La plupart de vos sois-disant histoires d'amours sont des parodies.

La plupart de vos sois-disant histoires d'amours sont des parodies.
Alors, parraît que c'est l'amour avec un grand "A"
Te voilà heureuse, avec un grand con ?

Un dernier regard dans ta direction pour te supplier de rester,
te demander pardon de m'être autant trompé
Tu t'arrêtes un instant et me prend dans tes bras
Tu me chuchote qu'avec le temps ma peine disparaitra
Mes les mots sortent sans que je puisse les retenir
Tu me dis que c'est ainsi que je dois te laisser partir
J'étouffe un sanglot je me sens défaillir
J'entends crier ton prénom et notre étreinte faiblir.


MOTS POUR MAUX ?

# Posté le lundi 19 janvier 2009 14:58

La vérité rape trop souvent la langue.

« Fais de moi l'instrument de ta paix.
Là où est la haine, que j'y mette l'amour.
Là où est l'offense, que j'y mette le pardon.
Là où est la discorde, que j'y mette l'union.
Là où est l'erreur, que j'y mette la vérité.
Là où est le doute, que j'y mette la foi.
Là où est le désespoir, que j'y mette l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que j'y mette la lumière.
Là où est la tristesse, que j'y mette la joie.
Que je ne m'efforce pas tant d'être consolé que de te consoler,
D'être compris que de te comprendre,
D'être aimé que de t'aimer. »
La vérité rape trop souvent la langue.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 18:29

What is done can't be undone.

What is done can't be undone.
Toi, t'es trop beau.
Toi, t'es trop beau pour moi
et les beaux ils sont salauds.



Tu vois à quel point je suis aigrie, j'aurai voulu que le livre reste vierge, comme la plupart des filles qui en veulent à ta verge. Jour aprés jour les prenoms féminins affluent putain tu me manques. Mais c'est bien connu ce qui nous détruit on en redemande.



# Posté le dimanche 09 novembre 2008 15:48

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:24